DBS System raises CHF 2.5M to produce revolutionary micro blood collection device capable of true passive plasma separation

DBS System announced it closed its Series A at CHF 2.5M which included the direct investment of a Swiss pension fund. DBS System produces blood collection devices that leverage advanced microfluidic technology, greatly simplifying and reducing the cost of blood sampling without modifying existing lab analysis workflows. With this investment, DBS System will industrialize its second generation HemaXis™ blood collection device that passively separates plasma or serum from whole blood thus dramatically increasing the range of tests capable of being run on dried blood spot samples by certified laboratories.

The CHF 2.5M investment round was completed with CHF 1.0M coming from DBS System’s existing shareholders and private business angels and the additional CHF 1.5M was led by investiere.ch with CHF 0.8M coming from investiere.ch’s business angels and CHF 0.7M from the Swiss pension fund Nest. Nest is building a Swiss venture portfolio in partnership with investiere.ch and is systematically co-investing alongside investiere.ch’s business angels. Nest’s investment in DBS System is the first example of this partnership.

DBS System aims to establish itself as the leading manufacturer of medical devices for collecting and preparing micro samples of whole blood, plasma and serum with its patented HemaXis™ platform of microfluidic devices. DBS System is already producing and selling its first-generation device, HemaXis DB for whole blood collection and is establishing partnerships with major labs in Europe and the US.

Building on the advantages of their first-generation device, HemaXis DP will be the world’s first microfluidic device capable of producing ultra pure plasma or serum at the fingertip with a truly passive method that eliminates the need for centrifugation, filtration or any other assistance. DBS System’s patented technology promises to vastly expand the potential of micro blood samples and unleash the power of labs to test and monitor your health.

“The advantages of our technology are clear: the device can be used by anyone in a non-medical environment, blood samples are reliable, secured and standardized, logistics are simplified, and it fits within the existing workflow, all together resulting in significant  cost savings for labs” says CEO Eric Ödman. “This model is beneficial for us and our partners because they can expand their market by reaching more patients and it enables us to leverage them to build awareness and prescribe the use of our devices through their distribution networks in an estimated addressable market size of USD 20 Billion”.

DBS System recognized as a Top 50 Startup by Bilan

The DBS System team is proud to announce that Bilan selected us as one of Switzerland’s Top 50 startups out of 156 candidates. It’s recognition that our HemaXis™ blood collection platform is set to revolutionize blood sampling by “Unleashing Labs to Stay Well”.

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English translation of highlighted content from article segment on DBS System

With only CHF 600,000 raised in 2015, the founders of DBS System succeeded in developing, patenting and industrializing a new technology while building a network with academic institutions around the lake of Geneva for the validation process. By reducing the amount of blood collected by a factor of 1000 and shiping it in dry form, thus eliminating the expensive cold storage, this technology, which combines microfluidic components and filter paper card, radically simplifies the collection and analysis of blood samples. DBS System has prototyped a second generation of its technology and shown through a first partnership that its B2B model integrates very well into the existing laboratory workflow.

Contact: Eric Odman, eodman@dbs-system.ch

Patrick Aebischer recommends this start-up

Article Clip 2

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Reprinted with permission from Bilan, www.bilan.ch

http://www.bilan.ch/plus-de-redaction/50-start-triees-volet

Nest investira une part de son capital dans des start-up

La fondation collective entame un partenariat inédit avec la plateforme d’investissement zougoise Investiere.ch afin de placer une partie de ses avoirs dans des jeunes pousses. L’argent sera surtout destiné à des entreprises déjà en phase de croissance

Le faible engagement des caisses de pension dans le soutien à la création d’entreprises est un sujet de débat récurrent en Suisse. La fondation collective Nest prend le contre-pied de cette tendance et s’impliquera dans le processus de financement de jeunes pousses. Elle a conclu un partenariat avec la plateforme d’investissement Investiere.ch. Cette société basée à Zoug, présente aussi à Genève et Zurich, a déjà réalisé plus de 50 tours de financement de start-up. Si elle supervisera le processus de sélection des jeunes pousses, Nest donnera néanmoins son feu vert à chaque investissement.

La fondation envisage d’investir dès cette année «plusieurs millions de francs» répartis entre 8 et 12 investissements, indique au Temps Caroline Schum, responsable pour la Suisse romande chez Nest. Par rapport aux 2,3 milliards d’actifs sous gestion de la fondation, la part investie dans ce domaine restera modeste: «Le capital-risque représente une partie de nos investissements en private equity et la part investie dans les start-up ne dépassera pas 0,5% du portefeuille total», met-elle en perspective.

D’autres collaborations en vue

Steffen Wagner, cofondateur et codirecteur de Investiere.ch, espère répéter de tels partenariats. «Nous savons déjà que d’autres caisses de pension sont intéressées. Nous anticipons que deux ou trois caisses de pension puissent intégrer notre modèle d’affaires au cours de cette année», estime-t-il.

Selon lui, le manque de financement se fait surtout ressentir dans le segment des investissements situés entre 3 et 10 millions de francs. Dans le domaine du capital d’amorçage («seed»), avec des levées de fonds allant typiquement jusqu’à 500 000 francs, les start-up peuvent compter sur différentes sources de financement, qu’elles soient d’origine privées ou publiques. Dans la seconde catégorie, qui va d’un demi-million à 3 millions, il existe aussi plusieurs programmes de soutien, à l’exemple de la Commission pour la technologie et l’innovation (CTI) en Suisse ou de Innovaud pour le canton de Vaud. Ensuite, le capital-risque prend le relais.

Lire aussi: Une prise de sang sans douleur

Jusqu’ici, Investiere.ch était avant tout active dans le deuxième segment à partir de 500 000 francs. Désormais, la plateforme ciblera les entreprises qui se trouvent dans une phase de croissance ultérieure où il s’agit de trouver des fonds pour assurer la suite de l’expansion d’une société.

Pour l’année en cours, Investiere.ch prévoit «d’au moins doubler» le montant de 6,8 millions de francs atteint en 2016, selon Steffen Wagner. Cela ne va pas pour autant se traduire par une multiplication par deux du nombre de projets financés. En 2016, Investiere.ch a participé à 13 cycles de financement. Pour l’année en cours, le codirecteur envisage environ 18 à 20 financements, mais avec des opérations de plus grande taille.

La vaudoise DBS System en profitera

Parmi les bénéficiaires du partenariat, on trouve notamment l’entreprise vaudoise DBS System, active dans les techniques médicales de prélèvements sanguins. Son directeur, Eric Ödman, évoque le passage délicat entre la phase initiale du lancement de sa start-up et les besoins de financement supplémentaires qui ont suivi son expansion. «La fondation proprement dite de la société n’a pas été trop difficile. Ensuite, nous avons aussi pu compter sur d’autres soutiens, comme ceux de la Fondation pour l’innovation technologique (FIT) ou la CTI. Nous avons aussi eu l’appui d’Innovaud pour certains aspects, notamment dans les domaines de la fiscalité ou de la comptabilité», explique-t-il. Le passage du concept à l’élaboration des premiers produits a en revanche été plus difficile. La transition entre la phase d’amorçage à celle de la croissance de la société est une période critique, relate le fondateur de DBS System.

Quel rôle peut jouer une caisse de pension? Il y a, d’un côté, les moyens financiers supplémentaires qui pourront être obtenus mais aussi, d’un autre côté, les aspects liés à la réputation. «Quand des investisseurs institutionnels sont impliqués dans le financement d’une société, cela accroît aussi sa crédibilité», souligne-t-il.

Nest espère être suivi par d’autres institutions de prévoyance. «Au travers de cette collaboration avec investiere.ch, nous montrons la voie pour investir de façon moderne dans des start-up. Pas besoin pour cela de contrainte étatique, mais plutôt de passer la parole aux actes. La Suisse est un pôle d’innovation de classe mondiale – il n’est que logique d’y investir!», conclut sa responsable Caroline Schum.

MEDICA 2016 Düsseldorf, Germany, Hall 3 / K45 – Nov 14 – 16, 2016

Visit us in the booth of MiniFab, our development and manufacturing partner, to learn more about how HemaXis can help your laboratory leverage the benefits of micro blood sampling. We also invite you to contact Jacob Botta, CSMO at jbotta@dbs-system.ch to plan a scheduled meeting.

MEDICA is the largest medical trade fair in the world. In 2015 MEDICA attracted around 5,000 exhibitors from 70 countries. Each year it is attended by leading individuals from the fields of business, research, and politics, alongside tens of thousands of national and international experts and decision-makers. With an extensive exhibition and an ambitious program MEDICA presents the entire spectrum of innovations for outpatient and clinical care.

Tech Tour announces the top 20 Medtech companies in Europe

Geneva and Brussels, June 30th, 2015 – The Tech Tour today announced the top 20 Digital Health
companies and the top 20 Medtech companies in Europe. The 40 companies have been selected by
two Selection Committees made up of Investors as well as representatives from Life Science
companies. The selected companies will be presenting at the Healthtech Summit in Lausanne on June
30th (IMD) and July 1st (EPFL), to an audience of over 200 people, including Venture and Private Equity
investors collectively representing $40Bn in invested assets, Business Angels and Life Sciences
companies, among whom the No 1 Pharma company, the No 1 food company and No 1 Med Tech
company.

Link to Article Source: http://goo.gl/f2x50U
Link to Tech Tour Website: http://goo.gl/KCF21w

300’000 CHF pour le développement de DBS System

DBS System a obtenu un prêt Early de 300’000 CHF de la Fondation pour l’innovation technologique (FIT). Ce type de prêt, avec intérêt et sans garantie personnelle, est destiné à une entreprise en phase de développement commercial en recherche d’investisseurs privés.

DBS System révolutionne et simplifie les prises de sang. La startup développe et fabrique un dispositif intelligent de type «chip microfluidique» (format carte de crédit) pour le micro-prélèvement de sang au bout du doigt. DBS System avait déjà obtenu un prêt Seed de 100’000 francs de la FIT en octobre 2013.

Aujourd’hui, ce prêt Early de 300’000 CHF va permettre à la société basée à Gland d’étoffer son équipe, de développer ses activités de marketing et de promotion et de sécuriser ses partenaires de vente. Cette somme vient s’additionner aux 300’000 frs déjà levés au début du mois de juillet auprès d’investisseurs privés.

Pour pouvoir demander un prêt FIT Early une entreprise doit être basée dans le canton de Vaud et avoir un à trois ans d’existence. La FIT a comme objectif d’apporter un soutien au développement de projets technologiques innovants. Ses appuis sont conditionnés à une collaboration avec une Haute Ecole de Suisse occidentale.

Link to Source Article: http://goo.gl/nhLtqq

Deux prêts de la FIT attribués à deux start-up vaudoises

DBS System a obtenu un prêt early de 300.000 francs et Cellestia Biotech un prêt seed de 100.000 francs.

DBS System a obtenu un prêt early de 300.000 francs de la Fondation pour l’innovation technologique (FIT). Ce type de prêt, avec intérêt et sans garantie personnelle, est destiné à une entreprise en phase de développement commercial en recherche d’investisseurs privés. L’entreprise doit être basée dans le canton de Vaud et avoir un à trois ans d’existence pour pouvoir demander un prêt FIT Early. La FIT a comme objectif d’apporter un soutien au développement de projets technologiques innovants. Ses appuis sont conditionnés à une collaboration avec une Haute Ecole de Suisse occidentale.

DBS System développe et fabrique un dispositif intelligent de type “chip microfluidique” (format carte de crédit) pour le micro-prélèvement de sang au bout du doigt, en fonctionnalisant le support absorbant, un filtre communément appelé Dried Blood Spot (DBS)». DBS System avait obtenu un prêt seed de 100.000 francs en octobre 2013. Aujourd’hui, ce prêt early va permettre à la société d’étoffer son équipe, de développer ses activités de marketing et de promotion et de sécuriser ses partenaires de vente.

Toujours dans le domaine des sciences de la vie, Cellestia Biotech vient de signer pour un prêt seed de 100.000 francs de la FIT. Ce type de prêt, sans intérêt, est destiné à de jeunes entreprises, en phase de prototypage et de développement commercial du produit.

Cellestia Biotech développe de nouvelles classes de thérapies ciblées, destinées à combler des besoins thérapeutiques non satisfaits, dans les domaines de l’oncologie et des maladies immunes. Ce prêt de 100.000francs va permettre de conduire des études précliniques pour le développement de nouveaux agents thérapeutiques contre le cancer.

Link to Source Article: http://goo.gl/OfZUnu 

Grant of a FIT early loan of CHF 300’000

DBS Systema obtenuunprêt Early de 300’000francsde la Fondation pour l’innovation technologique (FIT). Ce type de prêt,avecintérêtet sans garantie personnelle, est destiné à une entreprise en phase de développement commercialen recherche d’investisseurs privés.L’entreprise doit être basée dans le canton de Vaud et avoir un à trois ans d’existence pour pouvoir demander unprêt FIT Early. La FIT a comme objectif d’apporter un soutien au développement de projets technologiques innovants. Ses appuis sont conditionnés à une collaboration avec une Haute Ecolede Suisse occidentale.

DBS Systemrévolutionne et simplifie les prises de sang!DBS System développe et fabrique un dispositif intelligent de type “chipmicrofluidique” (format carte de crédit) pour le micro-prélèvement de sangau bout du doigt, en fonctionnalisant le support absorbant, unfiltre communément appelé Dried Blood Spot (DBS)». DBS System avait obtenu un prêt Seed de 100’000francs en octobre 2013.Aujourd’hui, ce prêtEarlyde 300’000frs va permettre à la société d’étoffer son équipe, dedévelopper ses activités de marketing et de promotion et de sécuriser ses partenaires de vente.

Eric Ödman, CEO de DBS Systemeodman@dbs-system.ch

Link to Article Source: http://goo.gl/keiIrZ
Link to FIT Website : http://goo.gl/MGBvEU

Les tests sanguins à portée de main

Pourquoi prélever 10 mL de sang, quand on peut faire une analyse complète avec une seule goutte ? Voilà le problème que Julien Deglon a voulu résoudre, alors qu’il était doctorant en sciences pharmaceutiques à Genève. « Quand vous faites une prise de sang pour une analyse, 95% de la matière prélevée part dans la filière jaune. Ces déchets biologiques ont un coût de traitement extrêmement important. »

Le jeune homme a développé une technologie simple et ingénieuse, pour éviter ce gaspillage. Le principe ? On pique son doigt au moyen d’une lancette, identique à celles utilisées par les diabétiques, par exemple. On approche la goutte d’un petit boîtier en plastique, qui, grâce à des canaux paramétrés, permet de générer quatre « dried blod spots », ou gouttes de sang séché de volume et de taille identique. De la taille d’une carte de crédit, ce « boîtier microfluidique » est breveté: c’est le coeur du projet du chercheur. La prise de sang se fait en une seconde, et le tout –papier et boîtier- peut être envoyé sans risques par la poste au laboratoire.

Les intérêts sont multiples : le procédé est moins invasif qu’une prise de sang classique et peut être réalisé chez soi sans risque. Il est moins coûteux, puisqu’il ne nécessite pas de personnel spécialisé. Le transport des échantillons est facilité. « La plupart des agents pathogènes sont désactivés lorsque le sang est transporté sous format sec. Des directives allant dans ce sens viennent d’ailleurs d’être émises par US postal », explique Julien Deglon, qui a gagné le prix d’innovation des HUG à l’automne dernier.

Désacraliser la prise de sang

Ce dernier a cofondé la société DBS System pour commercialiser son boîtier, et travaille déjà à son amélioration avec l’EPFL pour d’autres générations de tests. Les perspectives de développement sont immenses. « Nous voulons désacraliser la prise de sang. Toutes sortes d’applications sont possibles : contrôle au bord de la route ou antidopages, pédiatrie, sportifs et simples particuliers qui souhaitent checker leur état de santé », explique le CEO Eric Ödman, qui a travaillé comme analyste financier dans la grande consommation avant de s’orienter vers le conseil en management des start-up.

L’entreprise, soutenue à ses débuts par Innovaud et la Fondation pour l’Innovation Technologique, a levé 300 000 francs chez des investisseurs privés début juillet, qui ont été complétés par un nouveau prêt de 300 000 francs accordé par la FIT. Ils serviront à produire une première série de boîtiers, qui seront disponibles à la vente à l’automne 2015. Parmi les premiers clients : des industries pharmaceutiques, dont Novartis, et des hôpitaux suisses.

Link to Article Source: http://goo.gl/K380VH